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25 mai 2010
Bonjour à tous,
La première régate a débuté par un tour de l’île, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Sous le vent de la côte, un premier bord de reaching nous a conduits, sous le vent, sur une mer plate, à des vitesses d’environ 16 à 20 nœuds, avec une petite pointe à 22 nœuds. Puis nous avons enchaîné les bords de près, pour remonter vers l’ilot Tintamarre, et en faire le tour après l’avoir laissé sur tribord. C’est sûr, à 10 ou 11 nœuds contre la mer des Antilles, ça mouille. L’avantage de naviguer dans ces eaux, c’est que même si on est trempés de la tête aux pieds, l’eau est tiède, à 25° ou 26°C. Il faudra peut-être penser à m’équiper d’un masque, et surtout d’un ensemble haut et bas de ciré vraiment étanche (…). Après avoir contourné Tintamarre, on a abattu, roulé le solent, remonté la dérive, et envoyé le gennaker. Au portant sur la mer du vent, la sensation est grisante, les étraves fument et un geyser d’eau a poursuivi rageusement le trimaran. On n’est alors plus descendus que rarement en dessous de 20 nœuds. Tout au long de la régate, Eric le propriétaire a conservé la barre, ne la laissant à personne d’autre, ni à moi… Pas encore. La distance que tout à l’heure nous avions conquis après moult virements de bords, dévalait désormais à bonne vitesse.
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Captain Oliver Regatta
Captain Oliver Regatta, bien entouré
J'y vais...
J'arrive
Tout ça pour ça
Yes... |
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La Route du Rhum – La Banque Postale : en ligne sur Facebook
Quand la voile s'invite sur la toile… L'édition 2010 de la Route du Rhum – La Banque Postale glisse sur les nouveaux moyens de communication et s'affiche sur les sites communautaires. Ainsi Facebook, et ses 400 millions de membres, ou encore Twitter qui permet de suivre un fil d'actualités quotidien, sont les représentants emblématiques de la modernité, du dynamisme et de l'interaction sur la toile. Depuis le 3 mai 2010, la page Facebook la Route du Rhum - La Banque Postale est en ligne (www.facebook.com/routedurhum.labanquepostale). En complément, pour optimiser la visibilité de la course auprès des Internautes, Twitter prendra le relais de diffusion de l'information grâce aux actualités publiées (www.twitter.com/routedurhum).
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Départ du Rhum 2006
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Vendée Saint Petersbourg avant première : Yves Le Blévec prêt à en découdre
Dimanche dernier, alors que pour nous, décalage horaire oblige, les régates étaient terminées, les neuf Muti 50 engagés dans cette nouvelle course, au parcours inédit (vers la Russie), se sont élancés vers la pointe de la Bretagne, avant d’entrer en Manche en direction du Pas de Calais. Pour cette course, Yves Le Blévec a embarqué, à côté de Ronan Deshayes, Eric Loizeau, grand nom de la Course au Large, à bord notamment des Gauloise, des bateaux issus de l’école américaine et qu’il étaitallé faire construire chez Walter Greene dans le Maine aux Etats-Unis (pour le deuxième étape, Ronan Deshayes sera remplacé par Jean-Baptiste le Vaillant).
Avant le départ, Yves déclarait que « il ne faudra pas mettre le curseur trop haut dès le départ. Nous devons préserver le bateau. Ce parcours est plus compliqué qu'une transat. Il faudra être vigilant en permanence car nous allons traverser des zones où le trafic maritime est important. Et cette course en équipage va nous permettre de finir de valider la préparation du bateau en vue de la Route du Rhum ».
Devant les étraves des neuf multicoques, 3.791 milles. L’arrivée était prévue aux environs du 29 mai. Le départ de la deuxième étape sera donné le 31 mai, pour une arrivée prévue aux environs du 8 juin. |
Equipage d'Actual
Equipage d'Actual
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Vendée Saint-Pétersbourg, Acte 1 : c’est parti !
Ils sont partis poussés par un vent portant, sous un soleil éclatant. Dans le trio de tête, les deux Crêpes Whaou ! ont imposé la cadence et c’est à plus de 20 nœuds qu’ils ont fini par semer les dizaines de bateaux spectateurs pour mettre le cap sur la pointe bretonne. Sur la plage, le Conseil Général de Vendée avait installé un écran géant permettant au public de suivre le départ en direct. Un mille après la ligne, les trois leaders, Crêpes Whaou ! 2, Crêpes Whaou ! 3 et Actual, se regroupaient pour accélérer, bord à bord, pied au plancher, avec pour chacun une furieuse envie de sortir vainqueur de ce peloton. Une image fabuleuse qui laisse présager le sentiment qui animera les équipages en ce début de course. Concentration et bonheur !
Vendée Saint Petersburg, acte 2. Les nerfs à rude épreuve
Vendredi matin, les deux bateaux de tête, Actual et Crêpes Whaou ! 3 sont entrés en Mer Baltique, avec une météo bien compliquée, avec des rafales à… 6 nœuds ! Et ce pendant au moins 24 heures. Comme le disait Yves Le Blévec hier, « il n’est pas né celui qui déstabilisera Franck-Yves ». Quant à Franck-Yves, il n’hésite pas à dire de son concurrent qu’il ne « fait pas assez d’erreurs ». Trêve de politesses les deux bateaux naviguent à vue depuis 5 jours et n’ont pas encore échangé un mot. Guerre froide. « Je grelotte car je viens de dormir sur le pont. C'est important de bien répartir les charges, surtout au portant dans le petit temps. Tout l’équipage l’a fait depuis le départ mais je puis vous garantir que c’est la dernière fois si la température ne se relève pas un peu ! » La couchette de Crêpes Whaou ! étant à l’arrière du bateau, pas question de s’y glisser pour dormir. Dans le petit temps, les poids, c’est à l’avant ! Que ne feraient-ils pour gagner un huitième de nœud ! « Ca fait longtemps que j'imaginais de belles empoignades entre Multi50 lors d'une course de longue durée. Et bien, je suis servi ! Depuis le départ, Actual et Crêpes Whaou ! ne se sont pas quittés ». La moindre petite erreur, le relâchement, le manque de concentration sont sanctionnés. Laisser un Multi50 s’échapper par 5 nœuds de vent, c’est s’exposer à ne pas le revoir de sitôt. « Le jour, on les surveille, la nuit, on les cherche au radar. On tient la cadence. On espère bien arriver premier, même avec 15 secondes d’avance, une affaire de principe ! ». Il restait aux skippers à remonter toute la Mer Baltique (environ 400 milles) puis s’engouffrer dans le Golfe de Finlande (200 milles). |
La crêpe en route
La Crêpe en Russie
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Saint Petersburg : La Crêpe, pour 75 secondes d’écart !
Il faut l’avouer : j’aurais bien aimé voir Yves Le Blévec sur son Actual remporter la première étape de la course. Non pas pour je ne sais quel esprit de chauvinisme ou parce que je préfère le vert au rouge (quoi que…), mais parce que la classe aurait définitivement pris une autre tournure, avec un suspens lors de chacune des régates qui cet été vont émailler le calendrier des Multi 50. Mais 75 secondes d’écart entre la Crêpe et Actual, au terme de 2.000 milles de course, il faut avouer que ça, c’est du suspens ! Cet écart est à rapprocher des fameuses et désormais mythiques 98 secondes qui avaient séparé Mike Birch, premier vainqueur de la Route du Rhum, de Michel Malinowsky. Mike était alors entré dans la légende… |
Actual
Crêpes Whaou à l'arrivée
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Tour de Belle île : Le Blévec ravi d'être à la prochaine édition
Au lendemain du dîner des équipages qui avait affiché complet et s’est prolongé fort tard dans la nuit avec un « dancefloor » pris d’assaut par les nombreux navigants quasiment tous arrivés pour l’heure du dîner, la remise des prix s’est tenue dimanche à 12h30 sous le chapiteau du Tour de Belle-Ile, le soleil s’étant invité à la fête qui a rassemblé plusieurs centaines de personnes sur le port de La Trinité. Romain et Aurélie Pilliard, les organisateurs, en ont profité pour rappeler le succès d’une manifestation qui a rassemblé sur une même ligne de départ 293 monocoques et 32 multicoques (305 ont été classés) et s’est déroulé sans le moindre incident notable. L’écart entre le premier, Actual, et le dernier, Misou Pilou ? Un peu plus de dix heures, puisque le trimaran d’Yves Le Blévec a bouclé son tour à 13h24’52’’, tandis que l’équipage de Jean-Paul Dubois, qui ne disposait pas de spi, ce qui l’a fortement handicapé au moment de faire route vers Belle-Ile au portant, en a terminé à 23h33’15’’. C’est donc Yves Le Blévec qui a été le premier à recevoir son trophée de vainqueur de ce troisième Tour de Belle-Ile dont il détient le nouveau record avec un temps de 3h24’52’’.
Le skipper de La Trinité-sur-Mer en a profité pour réitérer son attachement à une course qu’il qualifie de « populaire au sens noble du terme » : « Je n’ai pas pu faire la première, j’ai fait les deux suivantes et je serai ravi d’être à la prochaine. L’idée d’une course où tout le monde part en même temps est géniale, je pense que tout le monde a pris autant de plaisir que nous. On est super heureux d’avoir gagné et d’avoir le record, mais aussi d’avoir pu partager la victoire avec les gens d’Actual qui nous soutiennent. C’était en plus un grand plaisir de naviguer dans le jardin, bravo à tous et à l’année prochaine ! »
Deuxième pour la seconde fois consécutive en classe libre sur My Way, Formule 40 appartenant à Pierre-Marie Lemaire, Fred Dahirel s’en est tiré par une pirouette au moment d’évoquer son statut de ‘Poulidor du Tour de Belle-Ile’ : « On reviendra, on va essayer de conserver notre deuxième place ! » Et l’intéressé d’annoncer sa participation en 2011 sur un bateau original : « On espère faire le Tour de Belle-Ile avec un trimaran à moteur électrique nourri par des panneaux solaires ». |
Actual Tour de Belle Ile
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MOD 70 : et de trois !
L’annonce est d’importance. Le Gitana Team (Groupe Edmond de Rothschild) vient d’annoncer qu’il commandait un MOD 70, le troisième, après l’engagement dans le circuit suisse de Stève Ravussin, et de ichel Desjoyeaux avec Foncia. Les plus septiques ne peuvent que l'admettre : peu à peu l’édifice se construit, et l’objectif devient possible : réunir d’ici à 2012 les meilleures équipes du monde afin de composer une flotte unique de 12 trimarans monotype de 70 pieds. Alors que le premier MOD 70’ est en construction, Multi One Design S.A. travaille d’arrache-pied sur tous les fronts : attirer les meilleures équipes du monde, choisir les villes-étapes du European Tour et de l’Ocean World Tour, convaincre les partenaires. Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team : « le choix du Baron Benjamin et de la Baronne Ariane de Rothschild de poursuivre l’histoire Gitana en s’engageant dans le Multi One Championship est une formidable nouvelle pour le team, qui anime la classe des multicoques depuis près de dix ans. Le programme prévisionnel annoncé par Multi One Design propose une alternance de courses au large et de régates type Grand Prix, mais la démarche va plus loin que celle du Championnat Orma puisqu’un tour du monde avec escales sera organisé tous les trois ans. Cette nouvelle dimension représente un attrait supplémentaire. J’espère que les équipages étrangers seront sensibles à ce projet et nous rejoindront».
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Gitana MOD 70
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Banque Populaire V : le record de la Méditerranée est tombé
Cela faisait un peu plus d’un mois que le Maxi Trimaran Banque Populaire avait rallié son port d’attache au port de La Ciotat. Face à une opportunité de fenêtre météo adéquate pour tenter le Record de la Méditerranée, Pascal Bidégorry et ses hommes, compétiteurs dans l’âme, ont donc décidé de s’élancer. Le record s’est joué dans des vents qui n’ont jamais été en dessous de 30 nœuds.
« Ca fait excessivement plaisir. Comme on a pu le faire sur l’Atlantique Nord ou le record du monde à la voile en 24h, nous n’avons pas fait dans la demi mesure. Battre un record de la Méditerranée de 2h 47 m et 47 s, si on m’avait dit ça avant le départ, je n’y aurait pas cru. C’est très satisfaisant de naviguer sur ce bateau, on a vraiment une super équipe à bord. On a été bien aidés par une conjoncture de mistral et de tramontane associés à une petite dépression au nord de la Corse, ce qui nous a permis d’arriver à tout faire sur un seul bord (avec un empannage juste au départ), même si cela n’a pas été évident. En effet, sur les dernières heures, ça s’est fait à quelques mètres prés. Il a fallu qu’on renvoie beaucoup de toile pour arriver à glisser le long de la Tunisie pour arriver à rallier la pointe juste avant la baie à Tunis. A ces vitesses là, et surtout avec la mer qu’il y avait, au bout d’1h30 de barre, on était fatigués. On a essayé de faire des petites siestes de 20 minutes comme sur la Solitaire du Figaro. Autrement l’équipage était quand même présent pour toutes les manœuvres, les 12 hommes, puisqu’on a besoin de 12 paires de bras pour manœuvrer ce beau bateau. Cela a été excessivement intense. On a fait une pointe à 45 nœuds et des poussières, juste avant de couper la ligne d’arrivée. Comme la mer était plus plate à l’arrivée, nous avons pris plus de vitesse. Ce qui n’a pas été le cas sur le reste de la traversée, car la mer méditerranée dès qu’il y a du vent, devient très courte avec des gros creux d’ailleurs. On a été bien aidés par la longueur du Maxi trimaran Banque Populaire. Pour conclure, ça fait vraiment plaisir et c’est du pur bonheur d’être entouré de gens aussi compétents. Ce sont des petites expériences comme ça qui forgent aussi une belle synergie de groupe, et j’en suis ravi », concluait Pascal Bidégorry.
Banque Populaire en D 35 : un équipage remanié
Après une première saison d'intégration et de prise en main du multicoque lémanique, Pascal reviendra cette année croiser le fer avec les plus fines lames de la régate internationale : « dans la foulée de notre arrivée à La Ciotat, nous nous sommes rendus en Suisse pour retrouver l'entraînement en D35 avec toute la crème du circuit. Nous allons travailler dans la continuité de la saison dernière avec un équipage plus spécifique, notamment Yvan Ravussin, Xavier Revil, Christophe Espagnon, Nicolas Charbonnier et Arnaud Jarlégan. L'année dernière, nous avons été capables du meilleur comme du plus moyen. Cette saison, nous aimerions être plus réguliers et faire en sorte de ne jamais être loin des premières places. Je suis toujours conscient du fait que le plateau est élevé et que pour gagner il faut être excellent. Mais je pense que nous sommes capable de le faire ».
Programme du circuit D35. 4 et 6 juin 2010 : Open de Versoix. 5 juin : Genève/Rolle/Genève. 12 juin : Bol d'Or Mirabaud. 21 et 22 août : Open de Crans. 4 et 5 septembre 2010 : Sogeti Cup La Réserve. 17 au 19 septembre 2010 : Grand Prix Corum. |
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Extreme Sailing Series 2010 : tous dans les starting blocks
Les équipes des Extreme 40 ont maintenant toutes confirmé leur participation aux Extreme Sailing Series 2010 qui débuteront la semaine prochaine et se tiendront à Sète du 27 au 30 mai. Huit équipes internationales seront sur la ligne de départ, prêtes à en découdre durant les cinq événements européens cet été. Trois des meilleurs skippers français prendront la barre d'un Extreme 40 cette année - Franck Cammas, Yann Guichard et Loïck Peyron. Franck Cammas, tout juste revenu de son record sur le Trophée Jules Verne, skippera Groupama 40. Il est rejoint par son fidèle tacticien Tanguy Cariou, ancien marin de la Coupe de l'America : « Après un hiver consacré au Trophée Jules Verne avec un équipage exceptionnel à bord de Groupama 3, Groupama 40 va nous sembler tout petit » !, plaisante Cammas. « Mais nous aimons ces régates au contact. Notre métier consiste avant tout à naviguer, il ne faut pas l'oublier. Alors, petit ou grand, en équipage ou en solitaire, peu importe ». Marin très expérimenté au large en multicoque, Yann Guichard sera de nouveau à la barre du catamaran armé par le Baron Benjamin de Rothschild et rebaptisé cette année Groupe Edmond de Rothschild. Guichard avait réalisé une superbe performance en 2009 et pris la seconde place du classement général : « en 2009, nous découvrions totalement le circuit et le principe même des régates d'Extreme 40 : la notion de sport-spectacle ! Mais nous avons vite constaté que seule la régularité payait. Pour performer dans cette série et faire de bons résultats il faut avant tout naviguer proprement et éviter les contacts avec ses adversaires ». Le dernier skipper français en lice est Loïck Peyron, qui a récemment barré Alinghi lors de la 33e Coupe de l'America. Peyron navigue cette année sous les couleurs d'Oman Sail à bord de Masirah, vainqueur en 2009. Il sera rejoint par le skipper de 2009, Pete Cumming (GB), régleur et team manager. Le Sultanat d'Oman, comme lors de la saison précédente, inscrit un second bateau dans le circuit, The Wave, Muscat, skippé par le talentueux britannique Paul Campbell-James . Spécialiste de Match Racing, 'CJ' est redoutable sur les départs comme il l'a démontré pendant le circuit asiatique. Il sera secondé par l’Omanais Khamis al Anbouri, premier omani à sortir de l'Oman Sail Academy et à évoluer sur le circuit professionnel. |
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Extreme Sailing Series : Henri Lloyd reconduit son engagement auprès des Extreme Sailing Series
Henri Lloyd apporte pour la seconde année consécutive son soutien aux Extreme Sailing Series en tant que Partenaire Officiel, fournisseur de vêtements techniques. Développée pour offrir la meilleure protection en gardant un maximum de flexibilité, la gamme Henri Lloyd aux couleurs des Extreme Sailing Series sera portée par toute l'équipe organisatrice de l'événement, que ce soit à terre comme sur l'eau. « Avoir à nos côtés une marque de renommée internationale telle que Henri Lloyd est un véritable levier pour le circuit. Nous sommes ravis de continuer ce partenariat et attendons avec impatience notre nouvel uniforme! » expliquait Gilles Chiorri, directeur d'OC Events, organisateur des Extreme Sailing Series. Paul Strzeleck, directeur associé d'Henri Lloyd, ajoutait : « reconduire notre engagement auprès d'OC Events et des Extreme Sailing Series est un véritable plaisir. Le spectacle et la compétition devraient sans aucun doute être de haut niveau cette saison encore ». Le premier événement des Extreme Sailing Series débutera la semaine prochain le 27 Mai à Sète. Les courses se dérouleront face au Môle Saint Louis, au plus près du centre ville. Les trois équipes françaises inscrites à la compétition entrent dans leur dernière phase d'entraînement et ont hâte de retrouver la compétition. Yann Guichard, skipper de Groupe Edmond de Rothschild et Franck Cammas, nouveau détenteur du Trophée Jules Verne, à bord de Groupama 40, respectivement 2ème et 4ème en 2009, ont tous deux les yeux rivés sur la première place du podium cette année, tandis que Loïck Peyron rejoint cette année l'équipage vainqueur de 2009, Oman Sail Masirah. Côté international, Roman Hagara, double médaillé d'or olympique, sera aux commandes de Red Bull Extreme Racing et devrait également être un adversaire tenace. Quatre équipes supplémentaires devraient être annoncées dans les prochains jours. |
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Des membres d’Alinghi renforcent l’équipe du catamaran à foils Syz & Co
Luc du Bois, ‘performer’ au sein du Design Team d’Alinghi, rejoint l’équipe du catamaran à foils Syz & Co. Spécialiste de l’analyse de performance, Luc du Bois est également co-inventeur des voiles 3DL et figure parmi les meilleurs mondiaux en catamaran Classe A. Il amène avec lui son collègue d’Alinghi, Daniele Costantini, spécialiste de la technologie de la fibre optique.
Objectif de la saison : analyser et améliorer les performances du bateau, afin de participer aux grandes régates et battre tous les records du lac ! Le catamaran à foils Syz & Co a été remis à l’eau fin avril dans une nouvelle livrée blanche pour une saison qui s’annonce des plus passionnantes : nouvelle configuration, mais surtout équipe renouvelée pour le prototype imaginé par Alex Schneiter, Patrick Firmenich et Jean Psarofaghis, et dessiné par le cabinet d’architectes VPLP (Van Peteghem – Lauriot Prevost). Alex Schneiter connaît Luc Dubois depuis leurs années d’études : « avec Luc nous avons partagés de nombreux bons moments dans le monde de la voile et de la montagne. Deux passions que nous continuons à partager dès qu’une opportunité se présente ».
Comme l’avenir d’Alinghi est encore incertain, Luc est disponible pour prêter main forte à l’équipe. Son rôle : faire bénéficier le team de sa longue expérience de l’America’s Cup pour accélérer et améliorer la mise au point du foiler. Première étape : effectuer une campagne de mesures, en collaboration avec Daniele Costantini, pour analyser les performances du bateau, notamment grâce à la fibre optique placée dans les foils. Cette technologie permet de mesurer les charges et les contraintes subies sur le parcours par le bateau. Grâce à ces mesures, Luc pourra détermine comment améliorer les performances du bateau. « Il est important de faire des heures et des heures de navigation pour optimiser un bateau expérimental tel que le catamaran à foils Syz & Co » lance Luc du Bois. « Nous devons consacrer du temps à la navigation, notamment afin d’établir précisément les polaires du bateau». L’objectif de navigation de la saison est avant tout l’optimisation du bateau et de ses performances, ensuite le bateau s’attaquera aux records du lac et participera éventuellement aux grandes régates. Patrick Firmenich explique : « Syz & Co est un défi technologique important et la première étape reste la mise au point et la fiabilisation. Le bateau va très vite en vitesse de pointe, mais il faut améliorer la régularité et la polyvalence. Faire voler un bateau est aujourd’hui relativement simple mais le faire aller vite sous toutes les allures et vitesses de vent reste un défi technologique énorme. Nous avons encore beaucoup à apprendre et nous avons encore beaucoup de travail pour l’optimiser. De plus, les conditions de vent en début d’été sont rarement favorables au vol. Dans la deuxième partie de la saison, nous nous attaquerons aux records de vitesse et visons un ou plusieurs des trophées des Syz & Co Leman Sailing Speed Records ». Les coques, qui avaient été rallongées à la fin de la saison dernière et dont l’une s’était brisée lors d’une tentative de record par vent fort, ont été refaites pendant l’hiver. Des simplifications, notamment sur le circuit hydraulique, ont permis de gagner un poids précieux. Enfin, un nouveau mât, plus long de deux mètres, sera installé à la fin du mois et permettra ainsi d’augmenter la surface de voile pour améliorer les performances dans le petit temps. « Il s’agit surtout d’exploiter au mieux les plages de vent de la région, et pas forcément de pousser encore les performances du bateau » rapporte Luc.
Ce bateau naviguera avec un équipage de 4 personnes, avec toujours Alex Schneiter et Patrick Firmenich. Luc du Bois, navigateur hors pair, plusieurs fois champion d’Europe et champion du monde, sera naturellement de la partie, puisqu’Arnaud Psarofaghis se consacre cette saison au D35. Le quatrième équipier variera en fonction des sorties, mais l’idée est de multiplier significativement le nombre d’heures et de sorties sur l’eau. « Les voiliers à foils sont encore des bateaux expérimentaux. Les seuls bateaux de ce type qui sont arrivés à des performances abouties et qui sont rapides au près et au portant sont les Moths à foils ! Pour les autres, il y a encore beaucoup d’analyses à effectuer et beaucoup d’heures de navigation à faire. Il existe déjà plusieurs bateaux qui volent, mais ils ne sont pas forcément rapides, ou seulement sous certaines allures. Ajouter la composante verticale à la navigation, c’est-à-dire le vol, c’est s’ouvrir à un nouveau monde. On n’en est qu’aux balbutiements… Nous ne sommes qu’au début de la courbe d’apprentissage » déclare Luc du Bois. |
Luc du Bois
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12 mai 2010
Bon, inutile de se voiler la face. Pour ce qui est de ma participation à la Route du Rhum, les choses deviennent compliquées. Rien n’est encore perdu, mais il faudra désormais faire vite.
Ce week-end, je retourne à Saint-Martin, pour y disputer la Captain Olliver’s Regatta, qui va se courir autour de l’île, puis vers Saint Barth. Je vais bien sûr courir à bord de ce trimaran, qui s’il s’appelle désormais Karribuni, s’est appelé à sa naissance Johnny be Bad, avant d’être rebaptisé Johnny be Good. Affaire à suivre donc. Je posterai une petite news la semaine prochaine à mon retour des Antilles. Une dernière chose : bienvenue à Alice, la dernière née de mes petites nièces, elle est arrivée à Paris hier mardi matin ! La maman, le bébé, son grand frère Léon sans oublier le papa, tout le monde se porte bien.
Merci Loïc pour tes encouragements :
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Jonny be Bad
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Classe Rhum. Reiner Gelder : Le Rhum est compromis
Reiner avait quitté les Antilles depuis trois jours et faisait route vers les Açores puis Lorient quand il a appris la faillite de l’un de ses partenaires, un accident qui rendait nécessaire son retour rapide en Autriche, sous peine de ne plus disposer des fonds pour participer à la Route du Rhum. Récemment j’ai reçu un mail de sa part dans lequel il m’indiquait qu’il redescendait au Venezuela, après une escale en Martinique, pour y laisser le bateau le temps de la saison des cyclones. « Il y a peu de chances pour que je puisse traverser l’Atlantique avant septembre, si les choses s’améliorent alors je pourrai repartir dans les prochaines semaines, mais rien n’est certain. Désormais, mes chances d’être au départ du rhum en octobre s’amenuisent. Bonne chance pour ton projet. Reini ». Allez, Reiner, rien n’est encore perdu, surtout, ne lâches rien ! |
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Classe Rhum, Jacques Vincent sur le Krysalid : tout reste à faire
Le Krysalid 42 aux bras repliables que Jacques Vincent aimerait bien skipper pour le Rhum n’a pas lui non plus décroché de budget. « Nous avons eu plusieurs touches d’entreprises intéressées mais la crise est passée par là. Réponse : pas pour cette année, mais recontactez nous début 2011 car votre projet nous intéresse », m’indiquait hier Gildas Ludot, le propriétaire du bateau. Le bateau né sous la table à dessin du cabinet d’architecture navale désormais dissous Batkaré sera remis à l’eau ce week-end, « si on n’a pas de sponsors d’ici mi-juin, on laisse tomber. Mais je monterai le bateau au départ le 31 octobre pour le vivre sur l’eau ». |
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Classe Rhum. Etienne Giroire : Up my Sleeves sera à l’eau début juin
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Up my Sleeves
Jean Paul Froc |
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Multi50. Actual a retrouvé son élément
Cinq mois après son chavirage malheureux, Actual, le dernier né des Multi 50, a retrouvé son élément. On se souvient tous du chavirage de Actual quelques milles seulement après le départ de la Jacques Vabre, au Havre, en novembre dernier. Au terme d’un chantier hivernal chez Beaudard à Hennebont (à quelques mètres seulement de Cotonella, sur les bords du Blavet), le trimaran signé Guillaume Verdier a donc retrouvé la mer. Mouillé à Keroman, il a été l’une des vedettes du salon du Multicoque de Lorient. Les premiers bords en régate auront lieu à partir du jeudi 29 avril lors du Grand Prix de Douarnenez. Bien sûr, l’objectif de Yves et de son Multi50 Actual est d'être parfaitement préparés pour le rendez-vous majeur de l'année, La Route du Rhum - La Banque Postale. Parmi les travaux, le trimaran a bien entendu reçu une nouvelle étrave. Si le bris de l’étrave et le chavirage sont forcément liés, l’équipe a indiqué que « afin d'apporter des solutions concrètes et fiables au Multi50 Actual, avec l'architecte, Guillaume Verdier, Yves a évoqué toutes les hypothèses qui ont pu provoquer ce chavirage sans toutefois en déterminer la cause exacte ». Un nouveau mât a été fabriqué chez Lorima à Lorient. Un jeu de voiles a été confectionné par la voilerie Incidences de la Rochelle et Lucas Montagne de la société Seanergie a remis en service les circuits électriques et électroniques du bord. Le programme de cette saison est dense, il convient pleinement à Yves : « le but d'un bateau est de naviguer. Le programme de cette saison a été établi dans ce but. Plus tu connais ton bateau, plus tu peux arriver à un résultat. Je suis persuadé de cette formule. Tous les rendez-vous de cette saison vont nous permettre de gagner en connaissance du bateau et donc en fiabilité. Et tous ces petits plus feront la différence à la fin. »
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Multi 50 , Tour de Belle île : Le Blévec vainqueur, et ravi d'être à la prochaine édition
3 heures 24 minutes et 52 secondes, c'est le temps qu'il aura fallu à Actual pour boucler le Tour de Belle Ile, long de 41 milles. Actual s'est élancé parmi la flotte des 328 concurrents, il y en avait de toutes tailles et de tous types. Actual n'était pas le seul multicoque ni le plus long mais les conditions lui ont particulièrement sied. Yves le Blevec : « Nous sommes partis dans 15 nœuds de vent de nord nord est, sur une mer plate, ça allait vite. Le choix de voiles et le bon angle de vent nous ont permis de sortir assez rapidement de la flotte. C'est certainement My Way (multicoque de 40 pieds skippé par François Seguin) qui a été le concurrent le plus dangereux. Dès que le vent mollissait il devenait menaçant ». Concernant cette participation, Yves déclarait : « je n’ai pas pu faire la première, j’ai fait les deux suivantes et je serai ravi d’être à la prochaine. L’idée d’une course où tout le monde part en même temps est géniale, je pense que tout le monde a pris autant de plaisir que nous. On est super heureux d’avoir gagné et d’avoir le record, mais aussi d’avoir pu partager la victoire avec les gens d’Actual qui nous soutiennent. C’était en plus un grand plaisir de naviguer dans le jardin, bravo à tous et à l’année prochaine ! » A bord Yves le Blevec était entouré de son équipe ainsi que d'Eric Loizeau, skipper émérite qui revient à la course au large, et de Samuel Tual, Directeur Général d'Actual. L'un découvrait le bateau avant de courir la prochaine Vendée - Saint Petersburg à bord tandis que Samuel Tual pouvait se satisfaire de constater les performances de ce bateau et de participer à sa réussite. Eric Loizeau : « je découvre le bateau mais ça m'est familier. Il marche bien, il est sain, je pense que nous allons bien nous éclater » ! Samuel Tual : « Nous avons eu des conditions de vent et de mer optimales et nous avons pulvérisé le record sans trop forcer sur le bateau. C'était vraiment exceptionnel ». |
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Rhum Classe Ultime. Julien Mabit : le Rhum, oui, mais pas sur Explorer
Julien voulait courir sur Explorer, l’ancien bateau de Bruno Peyron. Mais les difficultés rencontrées ont fait qu’il ne courra pas le Rhum cette année sur ce bateau. Qu’importe, ce sera sur un autre. Et s’il manque toujours 100.000 € à Julien pour boucler son projet, il tient bon la barre, et comme nous tous qui courrons après un budget, il reste motivé comme jamais. « Surprise jusqu’au 15 mai », m’écrivait-il récemment, avant de terminer par un : « je suis motivé plus que jamais et serai au départ coûte que coûte. Sponsors, appelez Julien au Tel 06 74 91 62 01 ou julienmabit@hotmail.com ». |
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Rhum Classe Ultime. Philippe Monnet : le Rhum sur l’ancien bateau de Ellen Mac Arhur
A la cinquantaine bien tassée, Philipe Monnet sera le 30 octobre à Saint-Malo, à bord d’un bateau qui n’est autre que celui à bord duquel Ellen Mac Arthur avait ravi à Francis Joyon le record du Tour du Monde en solitaire (B&Q Castorama), un bateau qui depuis quelques années naviguait dans les Emirats sous les couleurs de Oman Sails. L’ancien skipper de Sopra Group (par qui il avait été remercié à la suite de ses déboires avec la justice) veut ensuite se refaire un autre tour du monde en multicoque, mais à l’envers cette fois-ci, une nouvelle route à défricher. Car dans le sens est ouest, après Alain Colas, Philippe fut l’un des premiers à s’attaquer à cette route mythique (sur Kriter Brut de Brut), avant Olivier de Kersauzon, Ellen MacArthur, Francis Joyon, et Thomas Coville. En dehors de la Course au Large, Monnet aime aussi les rallyes automobiles, puisqu’il a remporté par deux fois le rallye Paris Dakar comme navigateur. J’avais rencontré Philippe il y a quelques années, alors qu’il allait s’élancer pour son tour du monde à l’envers en monocoque. Il m’avait expliqué comment il avait embrouillé son concurrent direct, Shinozouka. Ils avaient arrêté la voiture sur une surface de sable dur, faisant croire qu’il fallait passer ailleurs. Ce qu’a fait le concurrent japonais, qui s’en ensablé ! « Un grand bras d’honneur, on est repartis, et on a gagné le Dakar ! » Le différentiel de potentiel de vitesse avec les autres géants de la Classe Ultime ne l’effraie pas trop : «il y aura une différence de vitesse avec les grands trimarans mais ce sera un excellent galop d'essai pour prendre mon bateau en main.» |
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Rhum Classe ultime. Gilles Lamiré : le chantier de Cancale se termine
Grace notamment à la municipalité de Cancale, mais aussi avec l’aide de l'ensemble des commerçants, restaurateurs, ostréiculteurs et habitants qui soutiennent le projet, le chantier d’hiver du trimaran de 60 pieds de Gilles Lamiré se poursuit sur le port de Cancale. Et ce d’autant plus que la saison de charter, qui permet au trimaran de vivre, s’annonce bonne. Malgré les énormes difficultés rencontrées par Gilles et son équipe pour trouver des sponsors, l’ancien trimaran Elf Aquitaine est désormais certain de s’aligner au départ à Saint-Malo. « Nous avons deux sponsors sérieux », indique Loïc Briand, routeur de Gilles, « et nous avons réussi à rassembler les 53 ostréiculteurs en créant un logo ‘Huîtres de Cancale’ ». La mise a eu lieu au début du mois de mai. A propos du routage justement (puisque Loïc doit assurer mon routage pour la Route du Rhum), il indiquait récemment : « J'ai d'ors et déjà préparé la création d'un ‘groupe de routage’ au sein de l’école Hydro du Havre, le directeur est enchanté de cette initiative ». L’école va donc mettre à disposition de l’équipe de routage une salle avec accès internet, tout en aménageant les horaires des cours de Loïc afin de permettre l'envoi régulier de fichier météo. « De plus », précise Loïc, « les trois professeur de navigation et de météo sont motivés et la création du groupe de routage leur permettra d'insérer des exemples concrets au sein de leurs cours de météo (le programme de 3eme année portant sur la lecture des cartes et le traitements de l'ensemble des données accessibles à bord) ». |
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Rhum Classe Ultime, Sodeb’o : des foils, et une nouvelle déco
C’était il y a quelques jours : depuis sa base de Saint-Philibert, sur la Rivière de La Trinité, que Sodeb’o a retrouvé son élément : la mer. A l’issue de son tour du monde en solitaire, l’an dernier (et non pas celui qu’il vient de réaliser à bord de Groupama 3, avec Franck Cammas), Thomas avait déterminé un certain nombre de points sensés améliorer les performances du bateau, avec pour objectif un allègement significatif de la plateforme, afin de la rendre encore plus rapide, et atteindre les deux objectifs majeurs de la saison : d’une part, remporter la Route du Rhum ; avant, dès son retour de Guadeloupe, de s’attaquer au record du tour du monde en solitaire et sans escale, toujours détenu par Francis Joyon. Ce chantier était nécessaire, le détenteur du record de l’Atlantique Nord en solitaire ne pouvant décemment se lancer dans une nouvelle tentative sans améliorer son bateau. Hormis la chasse au poids, les foils devraient permettre au plan Irens Cabaret de gagner 5 à 7 % de vitesse sur l’eau « si bien sûr les valeurs théoriques se réalisent, cette nouvelle configuration nous permettrait de passer sous la barre des 57 jours sur un tour du monde en solitaire ! » expliquait Thomas Coville lors de la remise à l’eau. Ce d’autant plus qu’il possède aussi un mât basculant. Parallèlement, près de 100 kg ont été gagnés sur le trampoline, grâce à l’utilisation d’un filet sans nœuds. Du poids a également été gagné sur le dormant. Enfin, la plus visible des transformations réside bien entendu dans la décoration du trimaran. De rouge, elle est passée à rouge orangée, et grise. Elle s’inspire librement des dessins d’enfants laissés sur le site lors des différentes navigations.
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Rhum Classe Ultime : Gitana 11 de retour en chantier
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L’hydroptère fait la tournée des plages
Lundi 3 mai, l’Hydroptère a été remis à l’eau, à Lorient, après quatre mois de chantier. Gruté devant son hangar, il a ensuite été amarré au ponton de la Cité de la Voile Eric Tabarly. Après une incursion dans la très haute vitesse, couronnée par un double record absolu de vitesse à la voile en 2009, Alain Thébault et ses équipiers se tournent désormais vers le large. Le ‘profil vitesse’ a laissé place à une configuration plus polyvalente qui permettra au trimaran de mieux évoluer en condition hauturière. Accompagnés de ses partenaires principaux - les banquiers privés Genevois Lombard Odier Darier Hentch & Cie et la Manufacture Horlogère Audemars Piguet - Alain Thébault et ses équipiers effectueront, jusqu’à l’automne, une grande boucle européenne et participeront aux grands événements nautiques du vieux continent. L’Hydroptère débutera son parcours à la fin du mois de mai par une escale à Cowes sur l’île de Wight, véritable Mecque anglaise de la voile et quartier général du Royal Yacht Squadron. Le trimaran volant fera ensuite route vers le Nord jusqu’à kiel en Allemagne. A l’issue de ces premières navigations hauturières, l’Hydroptère regagnera son port d’attache de la Trinité Sur Mer (Bretagne) pour réaliser un rapide check-up technique de mi-programme. Alain Thébault et ses équipiers feront ensuite cap vers le sud pour rejoindre la Méditerranée, lieu de conquête des deux records absolus de vitesse en 2009. l’Hydroptère y restera jusqu’à mi-octobre et assistera notamment aux ‘Voiles de Saint-Tropez’ du 25 septembre au 3 octobre. |
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Banque Populaire V : en croisière en Méditerranée
Le Maxi Banque Populaire V aura mis une semaine pour rallier le port de La Ciotat. Arrivés dans la nuit aux alentours de 3h30 du matin, Pascal Bidégorry et son équipage avaient des mines réjouies. Le convoyage s'est effectué sans encombre, a été utile au Team Banque Populaire qui en a profité pour s'entraîner au large et éprouver la machine dans des conditions de vent et de mer qu'ils n'avaient jusque là pas eu l'occasion de rencontrer. A son arrivée, Pascal Bidegorry indiquait : « Une semaine de navigation, que c'était bon ! Cela fait vraiment du bien d'avoir pu naviguer au large ! C'était, je crois, une véritable libération pour tout l'équipage ! Nous avons pris beaucoup de plaisir à naviguer sur le Maxi Banque Populaire V. Il y a une réflexion qui est revenue souvent pendant ce convoyage : ‘c'est un bateau exceptionnel’. Nous le savions déjà, mais nous avons là un bateau performant sur lequel nous sommes en sécurité, il est parfaitement adapté à notre programme, il répond à toutes nos attentes, on ne peut pas rêver mieux ».
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Multi 50. Crêpes Waouh ! 3 sur la Vendée Saint Petersbourg, une course dédiée aux Multi50 !
Première grande course réservée aux Multi50, la Vendée Saint-Petersbourg quittera le port de Saint-Gilles Croix de Vie le 16 mai prochain. Crêpes Whaou ! s’engage avec enthousiasme dans cette course d’un genre totalement inédit.
« Une course tactique et technique. Un parcours extrêmement intéressant puisqu’il emmènera la flotte vers le nord. Il faudra une vraie vigilance dans ces eaux où le courant, les bateaux de pêche ou les cargos sont nombreux », déclare Franck-Yves Escoffier, skipper de Crêpes Whaou ! pour une fois, l’arrivée de la course ne se fera pas à l’ombre des cocotiers, mais sur la Neva, après quelques bords sous les fenêtres du magnifique musée de L’Ermitage. Chacun des équipages seront constitués de trois équipiers, « c’est nouveau et intéressant ! » Franck-Yves sera associé à Antoine Koch ainsi qu’à son fils Loïc pour l’aller et à son fils Kevin pour le retour. Antoine Koch, ancien skipper de Sopra Group, navigue en multicoque depuis dix ans. Loïc Escoffier est le second fils de Franck-Yves. Il est patron-pêcheur à Saint-Malo. Kevin Escoffier est le fils ainé de Franck-Yves, et navigue depuis une dizaine d’années sur les maxis multicoques.
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Multi 50. Crêpes Whaou ! 2 aussi ! La ville natale de Georges Brassens va accueillir en mai la première étape des Extreme Sailing Series.
Crêpes Whaou ! partenaire de Franck-Yves Escoffier, séduit par la nouvelle course réservée aux Multi50, Vendée Saint-Pétersbourg, a décidé d’engager Crêpes Whaou ! 2 dans l’aventure. « Nous tenons à saluer l’initiative de la Vendée qui organise cette course inédite et à faire en sorte que le plateau soit le plus étoffé possible. Crêpes Whaou ! 2 a connu de magnifiques victoires, il va vite et il est prêt à courir. Il aurait été dommage de le laisser dans un hangar. Par ailleurs, c’est l’occasion de permettre à de jeunes et talentueux marins, familiers du multicoque, de naviguer sur ce magnifique parcours et de se mettre en avant dans leur recherche de partenaire pour La Route du Rhum-La Banque Postale », explique Bertrand Chambert-Loir, responsable sponsoring de Whaou ! Car chacun le sait, la Crêpe second du nom est à vendre. Plusieurs coureurs sont sur les rangs, mais aucun d’eux n’a encore réussi à réuni le budget qui lui permettrait de l’acquérir. Avec la complicité de Franck-Yves, Crêpes Whaou ! a décidé de confier la barre de ce bel oiseau rouge à Loïc Féquet le temps d’un aller-retour vers la Russie. Loïc consacrera toute son énergie à la mise à l’eau, à la préparation et aux réglages du bateau qui doit être dans moins d’un mois à Saint-Gilles Croix de Vie. A 35 ans, il figure parmi les meilleurs mondiaux en Hobie Cat et en Formule 18. Aux derniers championnats du monde de F18, il se classait 8ème ; en 2007 il terminait 2ème du championnat du monde de Hobie Cat Tiger. En Multi50, il était l’associé de Victorien Erussard sur la dernière Transat Jacques Vabre et sur la Québec Saint Malo 2008. L’équipage sera complété par Victorien Erussard, l’un des piliers de la Multi50. « Je suis très heureux de remettre ce bateau à l’eau et d’en confier la barre à Loïc qui est un fin régatier et en qui j’ai toute confiance pour soigner la préparation de Crêpes Whaou ! 2 et le mener jusqu’en Russie avec beaucoup de rigueur. Et puis, avec un concurrent de plus, il y aura encore davantage de jeu dans cette course prometteuse », annonce Franck-Yves Escoffier. Il se murmure même que Victorien Erussard pourrait courir le Rhum à la barre de ce bateau sous son nom actuel, Crêpes Waouh ! 2. A suivre donc…
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Route du Rhum : Le Groupe SIPA - Ouest-France et Pen Duick renouvèlent leur partenariat
Le Groupe SIPA - Ouest-France, dont le vaisseau amiral est le journal régional du même nom, premier quotidien en France en nombre d'exemplaire depuis 1975, a signé, jeudi 8 avril à Rennes, une convention avec la société Pen Duick, spécialisée dans l'organisation de grands évènements nautiques dont la Route du Rhum - La Banque Postale. Selon François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef adjoint et directeur des informations régionales et locales au quotidien Ouest-France : « La course au large, c'est l'une des belles aventures humaines aujourd'hui ! Le groupe Ouest-France est heureux d'aider au succès de ces grands événements que sont la Transat AG2R La Mondiale et la Route du Rhum La Banque Postale. Le partenariat avec Pen Duick est marqué par une passion commune pour le monde de la mer. Le groupe Ouest-France invite ses lecteurs et internautes à vivre cette belle aventure. »
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Groupama : d’abord le Rhum, puis la Volvo Ocean Race
Groupama peut compter sur l'implication totale de son team mené par Franck Cammas. Un team formé aujourd'hui de 45 personnes et dans lequel il n'est pas rare d'entendre parler anglais ou français avec un léger accent étranger : « Le défi dans lequel nous nous engageons est important. Depuis 1993 et Eric Tabarly, aucune équipe française n'a participé à la Volvo Ocean Race. Face aux meilleurs équipages néo-zélandais, américains, espagnols et irlandais, la bataille va être intense. Nous redécouvrons le monocoque et avons encore beaucoup à apprendre. Mais nous le faisons avec enthousiasme et aussi sérieusement et humblement que possible. Grâce à l'engagement de Groupama, nous avons été les premiers à constituer notre équipe. Autour de moi, des spécialistes de la Volvo comme Damian Foxall, Ben Wright, Luc Gellusseau, Hervé Le Quilliec ou encore Killian Bush travaillent avec des responsables qui sont membres du Team Groupama depuis longtemps comme Stéphane Guilbaud, Pierre Tissier, Loïc Dorez, Yann Riou et Olivier Mainguy » confie Franck Cammas. Avec le rachat d'Ericsson 4, vainqueur de la dernière édition de la Volvo Ocean Race, le Team Groupama dispose d'une excellente plateforme d'entraînement et d'analyse. Rebaptisé Groupama 70, le plan Koujoumdjian multiplie les sorties au large de Lorient, base du Team. Et quand ils ne naviguent pas, les membres du Team participent à la conception du futur bateau qui sera également dessiné par l'architecte franco-argentin : « Nous n'avions malheureusement pas le temps de faire travailler les excellents architectes français car ils découvrent, eux aussi, les contraintes de jauge liées à ces bateaux de 70 pieds (21,5 mètres de long). Nous avons donc choisi Juan Koujoumdjian qui est basé à Valence en Espagne. Par contre, c'est à Vannes, au chantier Multiplast que Groupama 4 sera construit. Cela va représenter 40.000 heures de travail et nous les connaissons bien car c'est avec eux que nous avons construit le maxi trimaran Groupama 3 » ajoute Franck. La construction va durer 10 mois pour une mise à l'eau prévue le 15 mars 2011.
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Le calendrier 2010 des Extreme Sailing Series Europe est confirmé
Extrem series bis : Cammas, Guichard, Peyron prêts à en découdre !
Extrem Series ter : Red Bull et le double médaillé d'or Olympique Roman Hagara rejoignent les Extreme Sailing Series
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Moths à foils : les Championnats d’Europe 2010 auront lieu du 15 au 21 août sur le lac de Silvaplanas la Volvo Ocean Race
Ce lac est situé dans les Alpes suisses, à proximité de St-Moritz, réputé pour ses conditions de vent exceptionnelles. La Banque SYZ & CO en sera le sponsor titre. L’organisme financier soutient déjà plusieurs voiliers ainsi que les records de vitesse à la voile sur le Léman, et sera donc le sponsor titre de la compétition : « nous soutenons depuis plusieurs années la recherche de la vitesse pure à la voile et ces bolides survitaminés sont la parfaite expression de cette recherche de la performance, à travers la technologie, l'innovation et l'audace. » déclare Ricardo Payro, directeur de la communication de la Banque SYZ & CO. « Nous sommes très heureux d'offrir au public le spectacle ébouriffant qu'offriront ces virtuoses venus du monde entier dans le cadre enchanteur de Silvaplana. »Pour ceux qui ne connaissent pas ces petites bombes, le Moth à foils est un petit bateau extrêmement rapide qui mesure 3.3 mètres de long et pèse seulement 30 kg ! Une voile de 8m2 et un seul maître à bord, un véritable équilibriste, qui, si le vent le permet, peut faire voler son bateau sur l’eau à des vitesses record de plus de 45 km/h ! Et, à Silvaplana, du vent il y en aura ! Le public pourra suivre ces bateaux volants depuis la rive et bénéficiera des commentaires d’un speaker.
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Pro/ENGINEER® et Windchill® PDMLink® : le logiciel gagnant pour BMW Oracle
Les logiciels déveoppés par PTC ont été grandement utilisés par le team BMW Oracle dans la conception de Dogzilla. Précisions.
Huit mois : c’est donc le temps qu’il a fallu à une équipe de trente spécialistes du multicoque, sous la houlette de Mike Drummond et de Ian Burns, pour parvenir à la naissance puis à la victoire du plus étonnant trimaran jamais conçu et réalisé : BMW Oracle 90. Un trimaran long de 34 mètres, gréé d’un mât classique à voiles légères, ainsi que d'un immense mât-aile culminant à plus de 220 pieds (68 mètres) au-dessus du pont. La genèse de ce bateau a été notamment rendu possible grâce à la collaboration du Performance Partner Program de PTC. Les solutions PTC avaient déjà servi à la conception des bateaux de la Coupe de l'America en 2003, ainsi qu'à l'adaptation de ces derniers pour les éditions 2005 et 2007 de la compétition. « Rendre la structure et les composants aussi légers et solides que possible est toujours un défi essentiel dans la conception et dans la construction d'un bateau de compétition », explique Mike Drummond, coordinateur de conception chez BMW ORACLE Racing. « Ce projet de multicoque constituait un défi de taille car la majorité des composants étaient totalement nouveaux, ce qui ne nous permettait pas de bénéficier de plusieurs années d'optimisation. Jamais auparavant, nous n'avions vu des charges de cette ampleur dans des composants. Notre objectif principal était de créer des composants structurellement sains, en un minimum de temps de conception et de développement. Dans cette optique, l'avantage principal de Pro/ENGINEER de PTC était l'utilisation de modèles paramétriques de yachts et de composants d'un bout à l'autre du processus de conception. Grâce à cette technologie, les systèmes et composants auxiliaires s'adaptent automatiquement à la moindre modification. Windchill PDMLink a également joué un rôle clé dans ce projet, en permettant à nos équipes de conception, disséminées aux États-Unis, en France, en Espagne et ailleurs, d'avoir accès à la version actuelle des données de CAO et de projet, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ». « Nous sommes très heureux qu'après plus de 10 ans de collaboration avec nos solutions, l'équipe BMW ORACLE Racing continue d'utiliser notre système de développement pour concevoir et optimiser ses bateaux de compétition pour la Coupe de l'America », affirme Marc Diouane, vice-président Europe et Asie de PTC. « La décision de développer le voilier multicoque vainqueur de la course avec Pro/ENGINEER et Windchill PDMLink démontre la supériorité des fonctionnalités de nos systèmes pour créer des produits aussi complexes. Ainsi, de nombreuses entreprises dans le monde spécialisées dans la compétition sportive de haut niveau utilisent aujourd'hui nos solutions ».
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Saveurs & Logistique : pour les accros du lyophilisé
Voici un site qui va rendre de grands services aux accros du lyophilisé.
Imaginée par Ariane Pehrson, entourée d'une équipe de sportifs de haut niveau et de nutritionnistes spécialisés dans le milieu sportif hostile, vous propose plus de 250 références de produits sélectionnés avec soin chez plus d’une dizaine de fournisseurs à travers le monde, avec une gamme très variée de plats lyophilisés, auto-chauffants, ou sous-vide.
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© Textes et images Gilles Ruffet (sauf autres mentions) /
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